Piix : GazettE (Uruha : Wah ! Nan, mais regardez ces hanches ! Cette bouche magnifique ! Ces mains fines ! Ces yeux doux ! Ces jambes...
Reita : C'est bon, Uruchan ! On sait que tu m'aime mais quand même ! N'abuse pas !!
Uruha : --"En fait, je parlais de moi, là...)Normalement, le soleil, ça annonce le jour. Quand en plus, il est 10 heure du matin... Mais dans la maison des GazettE, affalé sur un canapé en cuir tout neuf, cinq garçons roupillait comme ils pouvaient avec un pied dans la figure, des fesses dans le nez ou un corps sur le ventre. Ils avaient passé la nuit à se défoncer et à se souler. Quand ils allaient se réveiller, ils allaient avoir une gueule de bois énorme. Mais ils préféraient ne pas y penser et rêver gentiment de jolie filles. Mais Kimiko se fichait bien de savoir quelle tête aurait son frère et ses copains. Elle descendit les escaliers bruyamment, son nounours noir serré dans ses bras.Kimiko : DEBOUUUT ! J'SUIS EN RETARD POUR CES PUTA*N DE COURS !
Paf ! Un coussin en pleine poire ! Un ! Reita, sous le tas de garçon, se leva, faisant tomber la pile de corps. Enoorme gémissement de Ruki qui tomba sur les fesses et qui se prit Uruha sur la tête.Kai : Kimi... ON S'EN TAPE !
L'adolescente ne put se retenir de rire et fila hors de la maison avant que son frère est l'idée sadique de la poursuivre avec un couteau de cuisine.Aoi : Rappelez-moi qui a eut l'idée débile de la faire venir crécher avec nous ?? Nan, juste histoire que je le bute !
Reita et Ruki : Kai !
Regard fulgurant d'Aoi vers Kai qui eut soudain un éclair de gentillesse fraternelle et alla accompagné sa s½ur à l'école. Gueule de forêt de séquoïa au programme... Mal de tête... Et pas de petit déjeuner parce que Kai était avec Kimiko. Kimiko... Le nom ne lui allait pas du tout... Kimiko voulait dire préféré et son diminutif, Kimi, sans égal ou bel espoir. Effectivement, les GazettE nourrissait un espoir la concernant : qu'elle se casse ! Enfin, c'est ce qu'ils montraient tous. Toujours montrer ce que les autres voualient voir... Alors qu'ils n'en pensaient pas la moitié... Par exemple, si ça ne tenait qu'à lui, Kai n'aurait jamais caché sa soeur pour pas qu'elle ne se fasse buter. Il l'aurait montrer dans tout Tokyo, aurait crié qu'elle était magnifique. Mais il ne pouvait pas. Immaginez : Une ado qui vit sept jour sur sept, 24 heures sur 24 dans la même maison que vos idoles... Certaines hystériques l'auraient bien butés... Et Kai, en bon grand frère, ne voulait surtout pas ça. Ni Reita, ni Uruha, ni Ruki, ni Aoi. Ils étaient presque sur-protecteur, la concernant. Kai, par exemple, était obligé de s'arrêter trios rue avant le lycée. Et Kimiko ne devait surtout pas dire son nom de famille. desfois, elle avait envie de hurler et de taper tout le monde. Alors, elle pensait à son grand frère et ça passait. Et pendant cette journée qui commença à 10 heures du matin, c'est exactement ce qu'elle ressentit.**Kimiko : Pense à Kai, pense à Kai, pense à Kai...**
Il ne fallait pas craquer ! Il ne fallait pas...
Uruha : C'est bon ?
Kai : Chuuuuut ! Tu sais qu'elle est fragile !
Reita : Tu parle d'une fragilité !
Kimiko grogna et ouvrit un oeil. Elle soupira. Elle avait encore craqué. Elle s'était encore endormie. Elle avait promis, pourtant... Mais il lui était impossible de ne pas s'endormir n'importe quand, quand elle n'était pas avec Kai.